Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 00:24

 

Ma petite fille,

Comme elle s'annonce bien, cette année 2012.

Tu avais pu voir dans un récent Courrier de l'Ouest une jeune femme exceptionnelle parce qu'elle avait choisi de balayer avec les hommes, le 2 janvier dernier, le même organe de presse exhibait à la une 4 photos de ceux qui « feront l'actualité en Anjou en 2012 ». Toi qui as une bonne vue, tu as bien perçu que sur les quatre photos de personnalités, une seule était une femme.

  emilie ménard 002

 

Avide de voir quelle femme avait obtenu les suffrages de la presse locale, tu as examiné la page 2 qui reprenait les premiers champions et leur en adjoignait 7 autres.

Considérant du haut de tes douze ans les 11 vignettes des heureux élus, tu auras peut-être évalué la place accordée aux femmes : seule l'héroïque Emilie Ménard est jugée digne de compter parmi ceux qui " vont faire l'actualité cette année". : 4 messieurs se référant au monde culturel et artistique (cinéma, théâtre, gestion culturelle, dessinateur), deux messieurs du champ économique,3 du monde du sport, un commissaire de police. Et Emilie Ménard ? Tu te penches l’œil brillant de curiosité sur cette valeureuse rejetée à l'extrême gauche de la deuxième rangée (normal, ces vedettes sont classées par ordre alphabétique.) Tu te penches donc pour découvrir ce qui vaut à la pauvrette d'être élue parmi les hommes. Tu penses dans la logique de tes 12 printemps que ses qualités doivent être grandioses. Et que oui, cette jolie dame (car elle est jolie) est chef d'entreprise. Mais quelle entreprise ? Petite fille, tu ne vas pas te poser cette question qui est bien une question d'adulte. Ta grand mère, elle a frétillé de curiosité et a cherché dans le texte d'accompagnement la réponse. Eh bien, elle n'en saura quasiment rien . Il s'agit de la société 53x11, à Segré. Allez-y donc,la voilà bien renseignée ! Pour le reste, si intéressant, le petit commentaire est tout à fait clair : Madame est importante parce qu' »elle est déléguée des Pays de Loire pour la société Miss France ». Voilà ce qui fait le mérite d'une femme, non pas d'être artiste, sportive , cadre dans une entreprise.

Tu connais peut-être cette phrase que Molière met dans la bouche de Sganarelle s'adressant à Géronte dont la fille feint d'être malade : »C'est pourquoi votre fille est muette ! »

Mais toi, ma valeureuse, tu regardes feuille à feuille le journal des parents et te voilà rendue à la page 3. Tu as bien de la chance. Ici, tu vois des jeunes filles assises sur une pelouse. Un seul garçon sur l'image (les garçons ont d'autres chats à fouetter). Détente et farniente. Ici, les filles n'ont pas d'autre rôle que celui d'exercer leur sociabilité, hors d'un contexte de travail, de création. Tu regardes le journal, côté droit, une autre photo va te permettre de construire solidement ton identité, toi qui as encore des hanches de garçon et dont les seins commencent juste à poindre : les deux colonnes de droite sont consacrées pour leur moitié à une naissance et la photo qui illustre l'article est celle d'une jeune maman en famille (avec son compagnon, le bébé, une petite fille).

Quelle image de ton destin vas-tu ainsi gagner après avoir été imprégnée de ces photos : exclue du monde où se jouent les intérêts primordiaux de l'humanité, rejetée vers le futile, l'insignifiant ou vers la famille et la maternité ? Où seras-tu en vrai, toi, ma perle, ma petite fille ?

 

 

Par cathon
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 23:41

 

Il paraît que Corinne a choisi de balayer au côté des hommes. Le Courrier de l'Ouest, édition d'Angers nous en a informé le 18 décembre dernier, sans doute en avant-goût des cadeaux de Noël.

Elle a bonne mine, Corinne, installée en tenue claire sur son tapis de feuilles mortes, occupant le cinquième de l'image qui ignore résolument la réalité des proportions : femme mangeant un paysage d'arbres qui cernent à gauche comme à droite la photo, et balai en couvrant le tiers, instrument largement déployé côté gauche comme le balai d'un bonhomme de neige auquel ensevelie dans un manteau (linceul?) blanc-jaune, elle ressemble furieusement, apparition presque surnaturelle, extra-terrestre au moins. On comprend bien qu'elle est une miraculée, celle qui a choisi de balayer au côté des hommes, aussi bien qu'elle est peut-être née, sait-on jamais, d'une côte d'Adam.

Elle a choisi, prétend le journaliste bien informé et qui nous fait partager une approche approfondie de la nature féminine. Corinne choisit de balayer. Quelle merveille ! A-t-on déjà vu quelqu'un de gaieté de cœur privilégier de mener à vie une mirifique carrière de balayeur des rues ? Est-ce le destin que vous souhaitez à votre fils ou même à votre fille, la pauvrette qui vient de naître et au berceau de laquelle je devine quelque fée bienfaisante ? Imaginez donc la bienveillante lui souffler le don d'être dans vingt ans balayeuse de nos rues ! A-t-on jeté aux oubliettes cet anathème lancé sur l'enfant rebelle à l'instruction scolaire : « Si tu continues, tu seras balayeur, mon fils.. » Voilà le balai devenu le symbole de la promotion féminine, le sceptre de la nouvelle royauté.

Il est vrai que la société se soucie d'élargir le choix des métiers.

Si l'on regarde les secteurs dans lesquels des formations sont offertes pour ce faire, il est étonnant de retrouver les secteurs en tension. Selon le Crédoc (Centre de recherches pour l’étude et l’observation des conditions de vie) parmi les quinze métiers les plus déficitaires en France, la moitié relève de la construction. A côté des pénuries d’infirmières, il recense un manque de maçons, plombiers-chauffagistes, menuisiers, charpentiers, métalliers, plâtriers… Or, ce sont bien ces activités qui donnent lieu à des reconversions féminines. On continue à cantonner nos filles dans des secteurs difficiles , dévalorisés socialement et peu rémunérés. Que fait-on pour nos pauvres filles qui ont si bien travaillé en lycée, qui ont acquis des diplômes universitaires ?

 

 

 

Des statistiques sur l'emploi des femmes à ce site intéressant

http://www.maviepro.fr/observatoire/statistiques

 

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Par cathon - Publié dans : DROITS
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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 23:21

Nous avons sans doute oublié la querelle que seule la Libre Pensée (grâce lui soit rendue ..) a porté. Déjà 9 ans si l 'on en croit l'article paru dans Ouest-France ce jour.

Il s'agit de la splendide église Saint Piere de Trélazé, édifice sans caractère et qui a pour unique mérite à mes yeux de m'apprendre les heures quand j'ai égaré ma montre.

Donc, en ce temps ancien, le Conseil Municipal eut l'idée  tout aussi onéreuse que saugrenue de voter la réfection des orgues.

Chose faite mais non sans que la Libre Pensée n'introduise une plainte pour atteinte à la loi de séparation de l'église et de l'état.

La municipalité a été condamnée plusieurs fois et l'affaire n'est pas close, selon Ouest-France. Attendons la suite.

 

Pour être juste, rappelons que nous avons eu droit à de très beaux concerts qui font venir des gens dont la plupart, je parie, n'ont jamais fréquenté de concerts classiques ou si peu. Entreprise étonnante et qui paraît réussie.

Dimanche dernier, ensemble Stradivaria. Grande qualité.

 

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Angers

L’orgue de Trélazé devant le Conseil d’Etat

Justice lundi 04 juillet 2011

 

 

Nouvel épisode du feuilleton judiciaire de l’orgue installé dans l’église paroissiale Saint-Pierre de Trélazé. Devant la plus haute juridiction administrative, le procureur public demande l’annulation de l’arrêt de la cour d’appel administrative de Nantes condamnant la cité ardoisière.

 

Depuis presque neuf ans, c’est l’orgue de la discorde ! En octobre 2002, le conseil municipal de Trélazé décide d’acquérir un orgue. Ce n’est pas son prix d’achat qui fâche, un euro symbolique. Ni sa restauration à hauteur de 100 000 €. Mais le fait qu’une municipalité achète un instrument destiné entre autre à l’exercice d’un culte. Le maire, Marc Goua, précise : « Il sera utilisé par l’école de musique et pour des manifestations culturelles. Ce n’est pas un instrument de culte que l’on achète mais un instrument de musique. » Mais l’association de la Libre pensée y voit une atteinte au principe de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, la loi de 1905, et porte l’affaire devant le tribunal administratif de Nantes.

 

À deux reprises, en 2005 et 2007, les juges condamnent la ville de Trélazé pour « avoir indirectement subventionné l’exercice d’un culte ». Mais vendredi dernier, devant le Conseil d’Etat, le procureur, relevant que la commune n’en faisait pas un usage strictement religieux, a demandé l’annulation des arrêts précédents condamnant Trélazé.

 

Réponse de la juridiction, fin juillet.

Par cathon - Publié dans : LAÏCITE
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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 00:15

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Devant les protestations indignées des élus au Parlement européen contre la politique française d'immigration et particulièrement par rapport aux Roms de Roumanie, je suis allée voir et revoir quelle était la politique de nos amis.

J'étais motivée aussi par les déclarations de notre conférencière à Angers, Mireille Grosjean d'origine suisse, qui, à l'occasion des animations prévues pour la journée internationale de la Paix

 

 

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(21 septembre), venait nous expliquer comment, professeur dans ce pays, elle avait introduit dans son cours l'enseignement à la résolution des conflits, l'éducation à la paix. A l''intérieur de ses propos tout à fait intéressants et stimulants, elle avait glissé que nous avions le droit du sol-ce qui permettrait à tout enfant né sur notre territoire d'être français, ce qui n'est pas tout à fait vrai.

 

« Tout enfant né en France de parents étrangers acquiert la nationalité française à sa majorité si, à cette date, il a en France sa résidence et s’il a eu sa résidence habituelle en France pendant une période continue ou discontinue d’au moins cinq ans, depuis l’âge de onze ans. »

 

Sur le site de France-Diplomatie, site gouvernemental http://www.diplomatie.gouv.fr

 

 

Elle avait aussi affirmé assez péremptoirement que la Suisse ne connaissait pas le même genre de problème. Las, ce n'est guère exact. S'il est vrai que les Roms n'ont pas la même visibilité qu'ils ont chez nous, étant sans doute moins nombreux (et encore), on les voit mendier à Genève, adultes et enfants. Du coup, les autorités ont donné mission à la police de mettre les enfants en foyer pour les scolariser. Autrement dit, on sépare autoritairement les enfants de leurs familles, ce qui est une excellente façon de dissuader les Roms de rester en Suisse. La Croix-Rouge suisse apporte son appui et fournit les bus pour les retours.

 

Voir htt://www.tsr.ch/video/info/journal

 

Le maire de Copenhague a pris lui aussi des dispositions contre la mendicité des Roms.

 

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Pour l'Allemagne, nous avons entendu et vu Angela Merkel très en colère des propos de Sarkozy affirmant que l'Allemagne faisait de même. Je pense qu'il n'a pas menti, pour

 

une fois, celui que mes compatriotes m'ont imposé comme président.

index

 

70 000 Roms vivent en Allemagne dans des conditions difficiles et des menaces de reconduite à la frontière. Tous ces Roms ne viennent pas de Roumanie ni de Bulgarie mais d'autres pays faisant naguère partie de l'ex-Yougoslavie. C'est ainsi que le 14 avril 2010, un accord est intervenu entre le Kosovo et l'Allemagne pour reconduire les Roms dans ce pays. 12 000 Roms sont menacés dont 5000 enfants. Entre janvier et juillet 2010, 143 Roms ont été ainsi expulsés. L'UNICEF a produit un rapport sur ce que sont devenus les Roms (60 familles) rapatriés par l'Allemagne, rapport qui montre l'absence d'intégration sur tous les plans, logement, scolarisation..Il faut insister sur le refus du Kosovo, de la Serbie, du Montenegro (à ce que je sais par les témoignages des réfugiés que je côtoie) à reconnaître l'origine, la nationalité de ses ressortissants Roms, si bien que ces personnes sont des apatrides.

 

 

Si l'on fait le bilan, malgré les instances européennes qui ont multiplié les déclarations en faveur d'une politique d'intégration des Roms, ont une politique de soutien aux Roms la Suède, l'Espagne, la Grèce, le Portugal..

En 2007, un réseau européen EURoma a été mis en place, réseau auquel collaborent Roumanie, Bulgarie, République Tchèque, Slovaquie, Hongrie, Italie, Espagne, Portugal, Suède, Finlande. La France n'y participe pas. Ce réseau gère les Fonds structurels abondés pour l'intégration des Roms

Bref, n'investissons pas trop d'espoir dans l'Europe et les bonnes intentions affichées des élus.

Ce sont les peuples qui font l'histoire.

 

Sur les quelques  Roms roumains en résidence à Angers, voir caillé-coutant Dailymotion

Par cathon - Publié dans : politique
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Mardi 14 septembre 2010 2 14 /09 /Sep /2010 16:54

Nous avons à Angers participé à des événements qui se sont déroulés d'une façon à surprendre les militants des années 1970, s'ils sont encore là-je veux dire vivants et militants, vivants en tant que militants (j'en connais).

C'était le samedi 4 septembre et le mardi 7. Vous vous souvenez, ce n'est pas si loin mais Saturne-chronophage nous dévore.

Donc, nous nous rassemblions et défilions ce samedi 4 septembre, 140e anniversaire de l'avènement de la République Française, troisième du nom. Il y avait de quoi se réunir, nous les républicains et ceux qui veulent plus qu'une république affadie, rose et morose.

 

De quoi était-il question ce jour de marché à Angers et précisément en bordure de marché puisque nous commencions à agiter nos pattes devant le Palais de justice, devant ce beau monument de Desbois qui s'est promené dans Angers de l'Hôtel de Ville à cette place Leclerc où personne ne le regarde plus ?

Il était question de s'opposer à la politique de la peur, à la xénophobie et à la politique du pilori qui sous prétexte de lutte contre la délinquance et d'assurer la sécurité opprime les citoyens et encourage la veulerie, la couardise, la paresse d'esprit, tout ce que je déteste.

Le 4 septembre donc, nous avons été nombreux à répondre à cet appel national relayé par les organisations locales, syndicats, partis (voir sur Over-blog le blog de la LDH 49).

Si l'intérêt pour une riposte à une politique insupportable est encourageant, que dire de la façon dont la manifestation s'est passée ?

Inimaginable en un autre temps, d'un commun accord, le collectif a décidé que la seule intervention consisterait à lire l'appel national assorti de la lecture de la liste des signataires, que les banderoles ne présenteraient pas d'autre texte que le premier article de la constitution.

photo 1 4 septembre

 

 

Quant aux slogans, ils ont été soigneusement décidés et nous avons été amenés à répéter «  Vivre ensemble, vivre ensemble, oui, oui.. », ce qui m'a aussitôt donné envie de crier « Vivre avec Bettencourt, oui, oui, oui ; vivre avec Woerth, oui, oui » N'ayant pas insisté, je n'ai fait rire que quelques voisins de manif.

Bien.

 

Et l'autre manifestation ?

 

Le mardi 7 septembre, nous manifestions contre le projet de réformes des retraites dans le consensus syndical. Départ au même endroit (même indifférence pour le monument Desbois, misère de misère, c'est une célébrité provinciale), enfin ce dont il s'agit, c'est encore des PRISES DE PAROLES.

Alors, là, encore mieux (toujours plus fort, dit le camelot) : il n'y a pas eu du tout de prises de paroles. Quant aux slogans, c'était chacun chez soi : « Ta réforme, on n'en veut pas... »

 

Le résultat de ces belles précautions :

 

Le 4 septembre, Le Président de la LDH 49 a pris la parole pour rendre compte d'une délégation auprès du Préfet.4 SEPTEMBREMANIF 067 0001

 

 

Un responsable de l'association des Gens du voyage s'est exprimé succinctement

 

et M.Raoul sénateur socialiste (sans photo ce dernier)

gens-du-voyage-intervention-4-septembre.jpg

Le Collectif de Soutien aux Sans Papiers a voulu s'exprimer à la fin de la première. Fidélité à la parole donnée, le Président de la LDH49 s'y est opposé. Peine perdue. Un mégaphone qui passait par là par hasard a permis à notre jeune passionaria de s'exprimer. Bravo pour son courage.

 

 

 

 

Intervention au nom du CSSP

 

 

Même si je ne pense pas comme elle que la mairie d'Angers n'ait rien fait., comme il a été dit Ce qui est objectivement injuste. Mais il y a des logements qui pourraient accueillir les demandeurs d'asile et sans papiers, familles et célibataires qui dorment dans la rue ou squattent, mais la mairie pourrait réquisitionner comme le collectif le demande depuis des mois et des mois, mais il y a les électeurs.. Voilà pourquoi votre fille est muette.

 

 

Pour la deuxième manif, eh bien, la seule prise de parole, c'était celle de FO, en queue de manif. Au niveau de l'école des Arts et Métiers. Si vous n'avez pas entendu, vous avez tout raté. Que disait FO ? Grève reconductible..

FO est arrivée

 

 

Quelles conclusions tirer de cela ? Faut-il dire comme le Courrier de l'Ouest que les manifestants n'étaient pas combattifs ? Sans doute cet organe modéré souhaitait que nous y allions de nos pavés. Peut-être la rédaction a-telle déploré que des voitures n'aient pas été incendiées, des vitrines explosées ?

Pour la première manifestation, il y avait crainte de débordement et désir de maîtrise. Mais on ne maîtrise pas le peuple. Les manifs, c'est spontané, c'est joyeux. Les pancartes, les slogans fusent librement et avec humour. C'est aussi le plaisir, le bonheur de ces moments-là.

Pour la seconde manifestation, la nécessaire unité dans la lutte n'a guère été évidente et sur le terrain, nous avons un gros travail à accomplir pour arriver à formuler quelle société nous voulons, comment nous voulons nous rassembler, sur quelles bases,avec quelle stratégie et quels objectifs.

 

Les videos sur You tube

 

http://www.youtube.com/watch?v=2m50DDg8wCo&

feature=chann

http://www.youtube.com/watch?v=oQrwCShRZkE

Par cathon - Publié dans : politique
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